Le Catholicisme - La grâce tactile - La dimension tactile |
|
|
Le christianisme ne peut faire l’impasse sur sa dimension tactile. Mieux scolarisé qu’au Moyen Age, l’homme du XXIe siècle n’en fonctionne pas moins davantage par symboles que par concepts. Les publicitaires le savent bien : ils n’essaient pas tant de convaincre le consommateur pas des arguments rationnels, que de le séduire par une ambiance. Il en va de même pour la foi. Ce ne sont pas avant tout les arguments rationnels qui convertissent, mais le ravissement du cœur.
Afin de ne pas finir en feu de paille, une expérience spirituelle doit s’enraciner. Pour faire mûrir la foi, il y a tout d’abord la prière, cette mise en écoute du cœur de l’homme qui s’ouvre à la présence de son Dieu. Comme je le disais plus haut, « prier » c’est perdre du temps avec Dieu sans attendre de bénéfices en retour. La prière ne m’obtiendra que rarement la guérison d’un être cher et certainement pas de réussir mes examens scolaires (surtout si je n’ai pas étudié). |


